Bilan de l’aménagement des rythmes scolaires mis en place à la rentrée 2013.

En Mars 2013, le Maire de Paris a décidé d’appliquer dès septembre 2013 le décret de Vincent Peillon modifiant l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires. Cette décision n’a pas permis la mise en place de cette réforme dans de bonnes conditions et la phase de concertation a été escamotée.

La Mairie de Paris a dû faire face à de nombreux mouvements de contestation de la part des personnels de l’Education nationale,  de ses propres personnels,  mais également des parents d’élèves.

De nombreux dysfonctionnements ont été constatés et les premiers éléments d’évaluation de cette réforme sont négatifs :

  • qualité inégale des activités dispensées dans le cadre des ateliers périscolaires ;
  • insuffisante formation des animateurs en charge de ces ateliers, particulièrement les animateurs des associations/groupements partenaires de la Mairie de Paris ;
  • absence de contrôle des associations/groupements partenaires retenus par la Mairie pour organiser les ateliers ;
  • absence de réelle procédure transparente de désignation ;
  • inquiétudes sur la sécurité des enfants (pendant les ateliers et lors des flux d’entrées et de sorties) ;
  • information des parents insuffisante ;
  • manque de concertation avec les directeurs d’écoles ;
  • fatigue des enfants ;
  • réforme particulièrement inadaptée aux enfants de maternelle.

Les demandes de précisions sur le coût de cette réforme ont été laissées sans réponse.

Benoît HAMON, Ministre de l’Education nationale, a proposé des évolutions pour l’application de cette réforme ;

Conformément à la demande des Conseillers de Paris Les Républicains, les élus du groupe de la droite et du centre ont demandé au Maire du 11ème arrondissement et au Maire de Paris :

  • De présenter et de rendre public un bilan exhaustif sous tous les aspects précités de l’application de la réforme des rythmes éducatifs dans le 11ème arrondissement et plus généralement à l’échelle de Paris
  • D’indiquer le coût précis de cette réforme, isolé du budget global consacré à la politique périscolaire à Paris.